“Le film est prévisible, mais il est aussi efficace. Le lien entre le garçon et la baleine est établi avec une simplicité qui fonctionne.”
Roger Ebert
Chicago Sun-Times

France"Un garçon et une baleine. Une dernière chance d’être libre."
Fait partie d'une collection
Free Willy Collection
Le drame familial de Simon Wincer, sorti en 1993, se concentre sur un orphelin solitaire et une orque captive qui nouent une amitié improbable. Jason James Richter, dans son premier rôle, incarne Jesse, un garçon de 12 ans troublé qui vandalise un parc marin délabré à Portland, dans l’Oregon, et est placé chez des parents d’accueil, Glen et Annie Greenwood (Michael Madsen et Jayne Atkinson). Dans le cadre de ses travaux d’intérêt général ordonnés par le tribunal, Jesse nettoie le parc et rencontre Willy, un jeune orque de 3 200 kg récemment capturé dans le Pacifique. La baleine est maussade et refuse de se produire, frustrant le propriétaire du parc Dial (Michael Ironside), qui la considère comme un passif financier.
Jesse se lie avec Willy lors de visites secrètes, découvrant que la baleine réagit à son harmonica. Avec l’aide de la dresseuse compatissante Rae Lindley (Lori Petty) et du bricoleur amérindien Randolph Johnson (August Schellenberg), Jesse apprend à communiquer avec Willy par signes manuels. Randolph enseigne à Jesse que les baleines sont des êtres intelligents et émotifs qui appartiennent à la nature avec leur famille. Le film a été produit pour 20 millions de dollars et a rapporté plus de 153 millions de dollars dans le monde, donnant naissance à trois suites et à une série animée. Il a également lancé une campagne réelle pour libérer Keiko, l’orque qui jouait Willy.
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Jesse, un garçon de 12 ans abandonné par sa mère, a été ballotté par le système de placement familial. Avec son ami Perry, il taggue les murs du Northwest Adventure Park, un parc d’attractions marin en déclin à Portland, dans l’Oregon. Attrapé par la police, Jesse est placé dans un nouveau foyer d’accueil avec Glen et Annie Greenwood, un couple patient qui veut sincèrement l’aider. Dans le cadre de sa peine, Jesse doit travailler au parc pour nettoyer les dégâts.
En récurant les murs, Jesse rencontre Willy, un orque massif de 3 200 kg récemment capturé dans l’océan Pacifique et séparé de son groupe. Willy est maussade et peu coopératif, refusant de se produire pour les visiteurs. Le propriétaire du parc Dial est frustré par le comportement antisocial de la baleine et la considère comme un fardeau financier. Jesse, ressentant une parenté immédiate avec cet autre marginal, commence à rendre visite secrètement à Willy la nuit. Il découvre que la baleine réagit au son de son harmonica, et un lien profond se forme.
Avec l’aide de la dresseuse Rae Lindley et de Randolph Johnson, un bricoleur sage ayant un lien spirituel avec les orques, Jesse apprend à communiquer avec Willy par signes manuels. Randolph enseigne à Jesse que les baleines sont des êtres intelligents et émotifs qui appartiennent à la nature. Jesse entraîne Willy à exécuter des tours, et leur numéro devient une attraction populaire. Cependant, Dial, voyant une opportunité de toucher l’assurance, conspire secrètement avec le directeur du parc Wade pour saboter le bassin de Willy. Pendant ce temps, la relation de Jesse avec ses parents d’accueil se renforce, en particulier avec Glen, qui commence à comprendre la douleur du garçon. Le conflit central s’intensifie lorsque Jesse découvre le complot contre Willy et doit rallier ses nouveaux amis pour sauver la baleine avant qu’il ne soit trop tard.
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Consensus critique
Free Willy est un film familial prévisible mais sincère qui réussit grâce à des performances solides, notamment du jeune Jason James Richter, et à un lien véritablement émouvant entre le garçon et la baleine. Si les critiques ont trouvé l’intrigue convenue, le public a adopté sa récompense émotionnelle et le saut culminant emblématique.
“Le film est prévisible, mais il est aussi efficace. Le lien entre le garçon et la baleine est établi avec une simplicité qui fonctionne.”
Roger Ebert
Chicago Sun-Times
“L’intrigue de Free Willy est prévisible, peu originale, et le titre révèle la fin. Mais FREE WILLY fonctionne à merveille, grâce à une mise en scène bien rythmée et entraînante et à une excellente distribution d’ensemble.”
Charles Cassady Jr.
Common Sense Media
“La véritable star du film est Keiko, la baleine, qui se produit avec beaucoup de charme et de dignité. L’histoire est peut-être mince, mais le spectacle est véritablement émouvant.”
Janet Maslin
The New York Times
“Un film familial chaleureux et à l’ancienne qui devrait plaire autant aux enfants qu’aux adultes. La relation entre le garçon et la baleine est traitée avec une sensibilité authentique.”
Todd McCarthy
Variety
“Free Willy est une diversion agréable, mais il n’atteint jamais tout à fait la résonance émotionnelle des meilleurs films familiaux. Néanmoins, le final est véritablement palpitant.”
Richard Harrington
The Washington Post
Director
Simon Wincer
Writers
Corey Blechman, Keith Walker
Composer
Basil Poledouris
Cinematographer
Robbie Greenberg
Producers
Jennie Lew Tugend, Lauren Shuler Donner
Academy Awards (1994)
Meilleure chanson originale: Nominated
Young Artist Awards (1994)
Meilleur jeune acteur dans un premier rôle dans un film: Won
Genesis Awards (1994)
Meilleur long métrage: Won
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