“La série est une œuvre élégante et mélancolique qui capture l'esprit des bandes dessinées originales tout en ajoutant une sensibilité moderne à la psychologie des personnages.”
Mike Hale
The New York Times

United States"Les ombres ont un nouveau gardien."
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Batman: Caped Crusader vous plonge dans un Gotham City qui semble tout droit sorti d'un magazine pulp des années 1940. Les rues sont luisantes de pluie, les clubs de jazz sont enfumés, et la corruption est si profonde qu'elle est pratiquement un second gouvernement. Bruce Timm, co-créateur de la légendaire série Batman, la série animée, s'est associé à J.J. Abrams et Matt Reeves pour créer une suite spirituelle plus sombre, plus adulte, et qui n'a pas peur de laisser son héros échouer. Hamish Linklater prête sa voix à un Batman qui cherche encore à comprendre ce que son symbole signifie, tâtonnant au cours de sa première année en tant que justicier dans une ville qui ne veut pas être sauvée.
L'animation, réalisée par le Studio Mir en Corée du Sud, est un mélange magnifique d'ombres acérées et de designs de personnages anguleux qui évoquent à la fois les vieux cartoons de Superman de Fleischer et les bandes dessinées noires des années 1940. La partition de Frederik Wiedmann mêle les plaintes du thérémine au noir orchestral, donnant à chaque scène un sentiment d'effroi et de nostalgie. Ce n'est pas le Batman qui a tout compris. C'est le Batman qui apprend encore que frapper des criminels ne répare pas un système brisé.
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Bruce Wayne est Batman depuis moins d'un an lorsque la série commence. Il fait encore des erreurs, se fait encore tabasser par des voyous, essaie encore de savoir jusqu'où il peut aller avant de briser son unique règle. Gotham est un désastre. Le commissaire Gordon (Eric Morgan Stuart) est l'un des rares flics honnêtes encore en poste, mais même lui ne peut pas faire confiance au département. La plupart des forces sont à la solde de Rupert Thorne, et ceux qui ne le sont pas ont trop peur pour agir.
La première saison présente une galerie de méchants réinventés, un vilain à la fois. Le Gentleman Ghost (Dan Donohue) est un aristocrate spectral qui vole les riches. Firebug (David Krumholtz) est un pyromane mécontent qui en veut aux propriétaires de la ville. Nocturna (Mckenna Grace) est une voleuse enfant au passé tragique. Catwoman (Christina Ricci) est une voleuse de bijoux qui agit selon son propre code moral, aidant parfois Batman, le laissant parfois saignant sur un toit. Harley Quinn (Jamie Chung) a une nouvelle origine : une psychiatre sino-américaine qui se retrouve entraînée dans le milieu criminel après avoir traité trop de criminels. Clayface (John DiMaggio) est un ancien acteur transformé en monstre métamorphe par une expérience de maquillage ratée. Et le Pingouin (Minnie Driver) est désormais Oswalda Cobblepot, une impitoyable chef du crime qui dirige l'Iceberg Lounge d'une main de fer dans un gant de velours.
Chaque épisode dévoile une nouvelle couche de la pourriture de Gotham. Harvey Dent (Diedrich Bader) représente le dernier espoir de justice légale de la ville, mais même lui commence à craquer sous la pression. Alfred (Jason Watkins) est l'ancre de Bruce, mais il ne peut pas le protéger du tribut psychologique de sa mission. L'arc de la saison tourne autour d'un mystérieux syndicat qui tire les ficelles dans l'ombre, manipulant à la fois la police et les criminels pour déstabiliser la ville. La présence de Batman empire d'abord les choses. Les criminels deviennent plus désespérés. La police réprime plus durement. Des innocents sont pris dans les tirs croisés. À la fin de la saison, Batman doit faire face à une question difficile : aide-t-il vraiment, ou ne fait-il que rendre la violence plus théâtrale ?
La saison 2, attendue en 2026, reprend après les retombées de cette question. La série continue d'explorer la corruption institutionnelle, le coût du vigilantisme, et la fine ligne entre justice et vengeance. De nouveaux méchants émergent, et les éléments surnaturels de Gotham commencent à s'infiltrer plus ouvertement. La série ne laisse jamais Batman s'en sortir facilement. Chaque victoire a un prix, et chaque allié n'est qu'à un mauvais jour de devenir un ennemi.
Official Trailer
Consensus critique
Batman: Caped Crusader canalise l'atmosphère noire et la profondeur psychologique des meilleures histoires de Batman, porté par la performance vocale sombre de Hamish Linklater. Bien qu'il ne réinvente pas la roue, son animation élégante et sa narration mature en font un ajout digne du canon animé de Batman, même si certains épisodes semblent inégaux.
“La série est une œuvre élégante et mélancolique qui capture l'esprit des bandes dessinées originales tout en ajoutant une sensibilité moderne à la psychologie des personnages.”
Mike Hale
The New York Times
“Le Batman de Linklater est une créature de peu de mots, mais sa performance transmet des volumes de douleur et de détermination. Le casting vocal est l'arme secrète de la série.”
Daniel Fienberg
The Hollywood Reporter
“En revenant aux racines pulp du personnage et en dépouillant des décennies de mythologie accumulée, Caped Crusader trouve un terrain dramatique nouveau dans les ombres familières de Gotham.”
Alison Herman
Variety
“L'esthétique noire du spectacle est magnifique, mais son rythme lent peut mettre à l'épreuve la patience des spectateurs qui s'attendent à l'énergie pleine d'action de la série animée.”
Jesse Schedeen
IGN
“C'est une série réfléchie, souvent magnifique, qui prend son temps pour construire son monde, même si elle se perd parfois dans ses propres ombres.”
Caroline Framke
Vulture
Directors
Christopher Berkeley, Matt Peters
Writers
Geoffrey Thorne, Jase Ricci, Adamma Ebo, Adanne Ebo, Greg Rucka
Composer
Frederik Wiedmann
Producers
Bruce Timm, J.J. Abrams, Matt Reeves, Geoffrey Thorne, Sarah Geismer
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